Le débat final sur le projet de loi C-12 aura lieu le 9 mars à 18 h.
C’est la dernière chance de faire pression sur les sénateurs et sénatrices pour qu’ils et elles appuient des amendements à la troisième lecture afin de réduire les méfaits de ce projet de loi anti-migrant avant qu’il ne devienne loi.
Pourquoi agir maintenant
Grâce à la pression populaire, des sénateurs et sénatrices sont prêts à proposer des amendements à l’étape de la troisième lecture. Il faut convaincre plus de sénateurs et sénatrices de voter en faveur.
Des milliers de personnes ont déjà agi. Cette mobilisation a déjà fait une différence. Mais il faut encore plus de pression maintenant.
Chaque appel compte. Chaque amendement gagné réduit des torts bien réels. Le bien-être et la sécurité de nos voisin·e·s, de nos ami·e·s, de nos collègues, ainsi que des migrant·e·s, des réfugié·e·s et de leurs familles, en dépendent.
Pourquoi le projet de loi C-12 est dangereux
Le projet de loi C-12 est dangereux. Il :
- Permettrait des annulations massives de permis d’immigration sans véritable contrôle parlementaire;
- Empêcherait des personnes parmi les plus vulnérables de présenter une demande d’asile;
- Étendrait de façon excessive le partage des données personnelles des personnes migrantes.
C’est notre dernière chance de rendre ce projet de loi moins dangereux avant son adoption.
Qui appeler
Nous avons identifié des sénateurs et sénatrices encore indécis·es.
Ils et elles ne se sont pas encore engagé·e·s à appuyer les amendements, mais ce sont aussi les personnes les plus susceptibles d’être convaincues par la pression populaire.
Une vague d’appels aujourd’hui peut faire toute la différence. Ils et elles doivent vous entendre maintenant.
Choisissez des noms au hasard dans la liste ci-dessous — ne commencez pas seulement par le haut de la liste. Répartir les appels entre tous les bureaux aura plus d’impact.
- Charles S. Adler — 613-943-4619
- David M. Arnot — 613-943-1568
- Michèle Audette — 613-944-1114
- Wanda Thomas Bernard — 613-996-2090
- Sharon Burey — 613-996-8692
- René Cormier — 613-996-2247
- Pierre J. Dalphond — 613-943-3688
- Colin Deacon — 613-943-3735
- Baltej S. Dhillon — 343-991-5533
- Brian Francis — 613-943-8296
- Martine Hébert — 343-991-4123
- Danièle Henkel — 343-991-4114
- Marty Klyne — 613-943-7933
- Marnie McBean — 613-995-5770
- Manuelle Oudar — 613-995-3172
- Mohamed-Iqbal Ravalia — 613-943-3676
- Mary Robinson — 613-943-3003
- Krista Ross — 613-995-5182
- Duncan Wilson — 343-991-5547
- Hassan Yussuff — 613-944-1108
Que dire lors de l’appel
Gardez cela simple et personnel. Vous pouvez dire quelque chose comme :
« J’appelle pour demander au sénateur / à la sénatrice [nom] d’appuyer les amendements à la troisième lecture afin de réduire les méfaits du projet de loi C-12. Ce projet de loi violera les droits de la personne et causera de graves torts aux migrant·e·s, aux réfugié·e·s et à leurs familles. Ne tombez pas dans le piège des boucs émissaires anti-migrant·e·s. »
Votre appel peut faire la différence
La pression populaire fonctionne. Elle a déjà contribué à faire bouger plusieurs sénateurs et sénatrices. En ce moment, nous avons une vraie possibilité de gagner des amendements qui réduiront les méfaits de ce projet de loi.
Mais cela dépend de ce que nous faisons maintenant.
Appelez aujourd’hui. Appelez maintenant.
C’est notre dernière chance de faire reculer les aspects les plus dangereux du projet de loi C-12 avant le vote final.
